Société des Prêtres de Saint-Jacques

Missionnaires en Haïti, au Brésil et en France

Category: Documents ecclésiaux

Conférence des évêques – Lourdes – Novembre 2018

 

Déclaration de Mgr Georges Pontier,
président de la Conférence des Évêques de France
Lourdes, le 7 novembre

 

Cette Assemblée plénière des évêques de France a été marquée par l’accueil et l’écoute de personnes victimes d’actes de pédophilie, samedi 3 novembre dernier. Cet événement s’inscrivait dans la suite de plusieurs années de travail et de réflexions sur les mesures à mettre encore en œuvre dans la lutte contre la pédophilie. Cette rencontre entre les personnes victimes et les évêques a permis de confirmer pour nous tous, personnes victimes et évêques, la nécessité de travailler mieux ensemble à cette lutte.

Dans la suite des travaux entamés avant cette Assemblée et dans l’élan donné par la rencontre de samedi avec les personnes victimes, les évêques de France ont décidé la mise en place d’une commission indépendante pour faire la lumière sur les abus sexuels sur mineurs dans l’Église catholique depuis 1950, pour comprendre les raisons qui ont favorisé la manière dont ont été traitées ces affaires et pour faire des préconisations. Cette commission devra aussi évaluer les mesures prises par la Conférence des évêques de France depuis les années 2000.

Elle rendra public un rapport d’ici 18 mois à 2 ans.

Dans les jours qui viennent, des précisions seront apportées sur cette commission indépendante et notamment sera annoncé le nom de la personnalité qui aura la charge de la mettre en place, d’en nommer les membres et d’en préciser le périmètre.

Par ailleurs, en plus de cette décision, les évêques de France ont voulu entreprendre des démarches propres dans le cadre de cette lutte contre la pédophilie. Ils veulent tout particulièrement associer les personnes victimes dans la mise en œuvre des décisions suivantes qui sont liées les unes aux autres. Ils souhaitent également travailler avec des personnalités de la société civile sur ces sujets. Ces décisions vont donner lieu à la mise en œuvre des chantiers qui devront aboutir à l’Assemblée plénière du printemps 2019 :
Ils souhaitent réaliser un travail de mémoire en recueillant les récits des personnes victimes afin de pouvoir mieux comprendre les raisons qui ont amené à ces actes. Dans une relation directe avec les personnes victimes qui le voudront bien, chaque évêque sera amené à prendre ou reprendre contact pour expliquer et initier ce travail.

Au titre de ce travail de mémoire, un rapport précis sur l’état de la lutte contre la pédophilie sera publié régulièrement dans la suite des rapports publiés par la Cellule permanente de lutte contre la pédophilie.

Les évêques souhaitent travailler avec les victimes pour voir comment permettre que notre histoire n’oublie pas ces actes qui ont marqué à vie trop de personnes.
Les évêques veulent, par ailleurs, accentuer le travail de prévention. Ils souscriront aux programmes spécifiques qui pourront être proposés dans le cadre de cette prévention. Toujours avec les personnes victimes, ils travailleront à la mise en place d’actions de sensibilisation et de prévention dans tous les lieux d’Église susceptibles de les vivre et particulièrement les lieux de proximité (en paroisse par exemple).

Les évêques souhaitent proposer un geste financier aux personnes victimes.
Enfin, à l’égard des prêtres ayant été auteurs d’actes de pédophilie ou de prêtres présentant des fragilités, les évêques souhaitent mettre en place des mesures spécifiques d’accueil et d’accompagnement.

Source:

«La dignité de la procréation» – Position de l’Eglise Catholique, en France

«La dignité de la procréation».

L’Église catholique explique sa position sur l’Assistance Médicale à la Procréation et rappelle la valeur de la procréation.

Cliquez sur l’image pour télécharger le texte complet de la déclaration des évêques de France

 

Cliquez sur l’image pour télécharger le communiqué de presse des évêques de France

Déclaration à Lourdes, de Mgr Laurent Dognin, évêque de Quimper & Léon

Les mots « justes » pour dénoncer la « maladie du siècle« 

Dans son mot d’accueil devant la grotte des Apparitions, Mgr Dognin a rappelé que « 160 ans d’histoire, ce n’est pas rien. Pensons aux centaines de milliers de pèlerins qui se sont retrouvés, comme nous, à se recueillir devant la Vierge de Lourdes. »

C’est devant cette maman qui a dit : « Faites tout ce qu’Il vous dira » que les pèlerins se sont rassemblés pour célébrer le Christ qui donne sens à leur vie, en se mettant à l’écoute de sa Parole et en approchant de la table où le pain et le vin, signes si humbles, deviennent corps et sang de Celui qui veut être bon pain pour la vie du monde.

En ce lieu si symbolique et si touchant pour tant de chrétiens, Mgr Dognin, dans son homélie, a fait mention des scandales qui touchent l’Église de l’intérieur et qui sont un contre-témoignage pour les victimes et aussi pour toute l’Église et les prêtres.

« Personnellement, je n’ai pas pu méditer ce passage d’Évangile qui révèle de façon tellement puissante l’amour de Dieu pour tout être humain, sans penser aux scandales qui ont eu lieu à l’intérieur même de l’Église et qui ressortent actuellement un peu partout dans le monde. C’est tellement contraire au message d’amour que nous avons le devoir d’annoncer ! »

Pèlerinage à Lourdes – Homélie de Mgr Laurent DOGNIN

Source: Service de Communication du diocèse de Quimper & Léon

Invitation à prier pour le Synode des jeunes et les vocations

Unis à toute l’Église, prions pour le synode des jeunes et pour les vocations.

Dernière Cène – détail – Giotto

Portons dans nos prières, toutes les Églises particulières, et tous les efforts consentis pour faire entendre la voix du Seigneur.

Prions avec la Société des Prêtres de Saint-Jacques, pour demander des vocations sacerdotales missionnaires ad Extra et Ad Vitam (à l’extérieur et pour la vie).

Commençons d’abord par invoquer l’Esprit-Saint. Qu’il nous pénètre et nous illumine! Qu’il irradie le cœur des jeunes de joie et d’espérance. Qu’il fortifie ceux et celles qui sont déjà engagés sur le chemin du don d’eux-mêmes au service de leurs frères et sœurs.

Prions pour les familles et les couples. Que l’Esprit-Saint les fasse vivre, et les fortifie et les accompagne. Qu’Il suscite d’eux de véritables chrétiens, de véritables témoins du Christ.

L’Esprit Saint qui nous est donné,
Fait de nous tous des fils de Dieu,
Appelés à la liberté,
Glorifions Dieu par notre vie.

1. Nés de l’amour de notre Dieu,
Fils de lumière, sel de la terre.
Ferments d’amour au cœur du monde,
Par la puissance de l’Esprit.

2. À son image, Il nous a fait,
Pour nous aimer comme Il nous aime.
Sa ressemblance reste gravée,
Au fond des cœurs de ceux qui l’aiment.

3. Tous ceux qu’anime l’Esprit Saint,
Sont délivrés de toute peur.
Et désormais fils adoptifs,
Ils sont devenus Fils du Père.

Écoute de la Parole de Dieu

Genèse 12, 1-7

Le Seigneur dit à Abram : « Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, et va vers le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, je te bénirai, je rendrai grand ton nom, et tu deviendras une bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront ; celui qui te maudira, je le réprouverai. En toi seront bénies toutes les familles de la terre. » Abram s’en alla, comme le Seigneur le lui avait dit, et Loth s’en alla avec lui. Abram avait soixante-quinze ans lorsqu’il sortit de Harane.

Il prit sa femme Saraï, son neveu Loth, tous les biens qu’ils avaient acquis, et les personnes dont ils s’étaient entourés à Harane ; ils se mirent en route pour Canaan et ils arrivèrent dans ce pays. Abram traversa le pays jusqu’au lieu nommé Sichem, au chêne de Moré. Les Cananéens étaient alors dans le pays. Le Seigneur apparut à Abram et dit : « À ta descendance je donnerai ce pays. » Et là, Abram bâtit un autel au Seigneur qui lui était apparu.

Méditation

(Du Pape François, pour le Synode des Jeunes 2018)

Chers Jeunes,

Ces paroles que Dieu adressa à Abram s’adressent aujourd’hui aussi à vous : ce sont les paroles d’un Père qui vous invite à “sortir” pour vous lancer vers un futur non connu mais porteur de réalisations certaines, vers lequel Lui-même vous accompagne. Je vous invite à écouter la voix de Dieu qui résonne dans vos cœurs à travers le souffle de l’Esprit Saint.

Quand Dieu dit à Abram « quitte! » que voulait-il lui dire? Certainement pas de s’éloigner des siens ou du monde. Ce fut une forte invitation, une provocation, afin qu’il laisse tout et aille vers une nouvelle terre. Quelle est pour nous aujourd’hui cette nouvelle terre, si ce n’est une société plus juste et fraternelle que vous désirez profondément et que vous voulez construire jusqu’aux périphéries du monde?

Mais aujourd’hui, malheureusement, « quitte! » revêt aussi un sens différent. Celui de la prévarication, de l’injustice et de la guerre. Parmi vous de nombreux jeunes sont soumis au chantage de la violence et contraints de fuir leur pays natal. Leur cri monte vers Dieu, comme celui d’Israël esclave de l’oppression du Pharaon (cf. Ex 2, 23).

Je souhaite aussi vous rappeler les paroles que Jésus dit un jour aux disciples qui lui demandaient: « Maître, où habites-tu? ». Il répondit: « Venez et voyez » (Jn 1, 38-39). Vers vous aussi Jésus tourne son regard et vous invite à aller chez lui. Chers jeunes, avez-vous rencontré ce regard? Avez-vous entendu cette voix? Avez-vous ressenti cette ardeur à vous mettre en route? Je suis sûr que, même si le vacarme et la confusion, semble régner dans le monde, cet appel continue à résonner dans votre âme pour l’ouvrir à la joie complète. Ceci sera possible dans la mesure où, avec également l’accompagnement de guides experts, vous saurez entreprendre un itinéraire de discernement pour découvrir le projet de Dieu sur votre vie. Même quand votre parcours est marqué par la précarité et par la chute, Dieu riche en miséricorde, tend sa main pour vous relever.

À Cracovie, lors de l’ouverture de la dernière Journée Mondiale de la Jeunesse, à plusieurs reprises je vous ai demandé: « peut-on changer les choses? ». Et vous avez crié ensemble un retentissant « oui! ». Ce cri nait de votre cœur juvénile qui ne supporte pas l’injustice et ne peut se plier à la culture du déchet, ni céder à la globalisation de l’indifférence. Écoutez ce cri qui monte du plus profond de vous! Même quand vous ressentez, comme le prophète Jérémie, l’inexpérience due à votre jeunesse, Dieu vous encourage à aller là où Il vous envoie: « N’aie aucune crainte […] car je suis avec toi pour te délivrer » (Jr 1, 8).

Un monde meilleur se construit aussi grâce à vous, à votre désir de changement et à votre générosité. N’ayez pas peur d’écouter l’Esprit qui vous suggère des choix audacieux, ne temporisez pas quand la conscience vous demande d’oser pour suivre le Maître. L’Église même désire se mettre à l’écoute de votre voix, de votre sensibilité, de votre foi; voire de vos doutes et de vos critiques. Faites entendre votre cri, laissez-le résonner dans les communautés et faites-le arriver aux pasteurs. Saint Benoît recommandait aux abbés de consulter aussi les jeunes avant toute décision importante, parce que “souvent Dieu révèle à un plus jeune ce qui est meilleur” (Règle de Saint Benoît III, 3).

Ainsi, aussi par le cheminement de ce Synode, mes frères Évêques et moi-même nous voulons devenir encore plus les collaborateurs de votre joie (cf. 2 Co 1, 24). Je vous confie à Marie de Nazareth, une jeune comme vous vers qui Dieu a tourné son regard plein d’amour, pour qu’elle vous prenne par la main e vous guide à la joie d’un ”me voici!” total et généreux (cf. Lc 1, 38).

Avec mon affection paternelle,

Pape FRANÇOIS

 

Prière de Conclusion

Seigneur Jésus,
ton Église qui chemine vers le synode
Tourne son regard vers tous les jeunes du monde.
Nous te prions pour qu’avec courage
ils prennent en main leur vie,
qu’ils aspirent aux choses les plus belles et les plus profondes
et qu’ils conservent toujours un cœur libre.

Aide-les à répondre,
accompagnés par des guides sages et généreux,
à l’appel que tu adresses à chacun d’entre eux,
pour qu’ils réalisent leur projet de vie
et parviennent au bonheur.
Tiens leur cœur ouvert aux grands rêves
et rends-les attentifs au bien des frères.

Comme le Disciple aimé,
qu’ils soient eux aussi au pied de la Croix
pour accueillir ta Mère, la recevant de Toi en don.
Qu’ils soient les témoins de ta Résurrection
Et qu’ils sachent te reconnaître, vivant à leurs côtés,
annonçant avec joie que Tu es le Seigneur.

Amen.

Source: diocèse de Quimper & Léon

 

Prier pour les évêques – Demande du Pape François

 

PAPE FRANÇOIS
MÉDITATION MATINALE
EN LA CHAPELLE
DE LA MAISON SAINTE-MARTHE

Mardi 11 septembre 2018
(L’Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n°037 du 13 septembre 2018)

«A notre époque, il semble que le Grand Accusateur se soit libéré et qu’il s’en prenne aux évêques», en cherchant «à révéler les péchés, que l’on voit, pour scandaliser le peuple». Mais «la force de l’évêque — “homme de prière”, au milieu du peuple et qui se sent choisi par Dieu — contre le Grand Accusateur est la prière, celle de Jésus pour lui et la sienne». C’est une prière «pour nos évêques: pour moi, pour ceux qui sont ici présents et pour tous les évêques du monde» que le Pape a demandée en célébrant la Messe. Et il a recommandé aux évêques d’être toujours «proches du peuple de Dieu, sans aller vers une vie aristocratique» qui ôte leur «onction» et sans faire l’«arriviste» ou «chercher refuge auprès des puissants et auprès des élites».

«On est touché par la simplicité et également par la transparence avec laquelle Luc nous raconte l’élection des apôtres, des premiers évêques» (cf. Luc 6, 12-19). «Il y a trois choses qui frappent dans l’attitude de Jésus». Tout d’abord «que Jésus prie». La «deuxième» attitude est que «Jésus choisit: c’est Lui qui choisit les évêques». Et, «troisièmement, Jésus descend avec eux sur un plateau et il rencontre le peuple: il va au milieu du peuple». «Prier, être élu et être avec le peuple».

«Jésus prie, et il prie pour les évêques». «C’est la grande consolation qu’a un évêque dans les mauvais moments: Jésus prie pour moi. En ce moment, Jésus prie pour moi». «Pierre avait cette conviction, quand il annonce au peuple la tâche des évêques: “A nous la prière et l’annonce de la parole”».

«La deuxième dimension que nous voyons ici est que Jésus “choisit” les douze: ce ne sont pas eux qui choisissent». «L’évêque fidèle sait qu’il n’a pas choisi; l’évêque qui aime Jésus n’est pas un arriviste qui va de l’avant avec sa vocation comme si c’était une fonction, peut-être en envisageant une autre possibilité d’aller de l’avant et de s’élever». En réalité, «l’évêque se sent choisi. Et cela le conduit au dialogue avec le Seigneur: “Tu m’as choisi, moi qui suis peu de chose, qui suis pécheur”. Il a l’humilité».

Et ensuite, comme troisième élément, l’évêque est «un homme qui n’a pas peur de descendre sur un plateau et d’être près du peuple: c’est précisément l’évêque qui ne s’éloigne pas du peuple; l’évêque touche le peuple et se laisse toucher par le peuple. Il ne va pas chercher refuge auprès des puissants, des élites, non. Ce seront les élites qui critiqueront l’évêque; le peuple a cette attitude d’amour envers l’évêque, et il possède celle-ci, comme s’il s’agissait d’une onction particulière: il confirme l’évêque dans sa vocation».

«Un homme au milieu du peuple, un homme qui se sent choisi par Dieu et un homme de prière: telle est la force de l’évêque» a répété le Pape, en suggérant que «cela fait du bien de le rappeler, à notre époque où il semble que le Grand Accusateur se soit libéré et qu’il s’en prenne aux évêques. C’est vrai, il y en a, nous sommes tous pécheurs, nous les évêques». Le Grand Accusateur «cherche à révéler les péchés, que l’on voit, pour scandaliser le peuple. La force de l’évêque contre le Grand Accusateur est la prière, celle de Jésus pour lui et la sienne; et l’humilité de se sentir choisi et de rester proche du peuple de Dieu, sans aller vers une vie aristocratique qui lui enlève cette onction».

En conclusion, François a invité à prier «aujourd’hui pour nos évêques: pour moi, pour ceux qui sont ici présents et pour tous les évêques du monde».

Retrouvez le texte sur le site du Vatican en cliquant ici.

Sources: © Copyright – Libreria Editrice Vaticana

Prière pour la semaine missionnaire mondiale 2018

 

La Semaine Missionnaire Mondiale qui se tiendra du dimanche 14 au dimanche 21 octobre 2018, répond à un triple objectif :

  • S’informer sur la vie des chrétiens à travers le monde ;
  • Prier pour la mission ;
  • Participer financièrement au fonds missionnaire mondial pour soutenir l’Évangélisation

Depuis bientôt 100 ans, toutes les paroisses catholiques du monde sont invitées à célébrer la semaine missionnaire mondiale et à participer à la quête mondiale des Œuvres Pontificales Missionnaires (OPM). Pour rappel, la quête mondiale pour la mission est un acte missionnaire : elle permet à l’Église de vivre, d’assurer sa croissance dans le monde et de favoriser l’annonce de l’Évangile sur les 5 continents.

Prier à partir du Thème retenu pour cette semaine missionnaire

« J’AI SOIF DE TOI. VIENS ! »

Seigneur Jésus, sur la croix,
Tu as crié « j’ai soif », ultime parole
avant de donner ta vie pour nous sauver.

Aujourd’hui,
manifeste-nous encore ta miséricorde.
Donne-nous de reconnaître ton amour,
d’en vivre
et de le rayonner
autour de nous
en fidèles disciples-missionnaires.

Seigneur Jésus,
nous aussi,
nous avons soif de Toi,
de l’eau vive de ta Parole
et de tes sacrements.

Qu’ils nous donnent la force
de vivre la mission
pour que, de proche en proche,
tous découvrent ton cœur
qui a tant aimé le monde
et se laissent séduire
par sa beauté.

Nous te le demandons,
à Toi qui règnes
pour les siècles des siècles.

Amen. 


Téléchargez ici  le Livret de la Semaine Missionnaire 2018

Semaine missionnaire mondiale – octobre 2018

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS
POUR LA JOURNÉE MONDIALE
DES MISSIONS 2018

Avec les jeunes,

portons l’Évangile à tous

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Message de Mgr Denis MOUTEL, à Lourdes

Le drame de la pédophilie.
Paroles de Mgr Denis MOUTEL à LOURDES

Mgr Denis Moutel, Évêque de Saint-Brieuc et Tréguier

 

Au début de cette célébration pénitentielle, je veux revenir un instant avec vous sur le drame de la pédophilie et sur les abus sexuels commis sur des mineurs par des membres du clergé. Tant d’informations pénibles nous sont parvenues ces dernières semaines qu’il nous faut en parler. Je le fais avec vous, pèlerins de Lourdes.
Avec le pape François, nous condamnons ces atrocités qui nous font honte et nous font souffrir. Rappelons-nous toujours que la plus grande souffrance est celle des victimes, car « ces blessures ne connaissent jamais de prescriptions » (pape François « Lettre au Peuple de Dieu »).
Avec le pape, je demande pardon pour les comportements dont l’Église a pu se rendre coupable, en raison de son silence ou en n’écoutant pas à temps ou suffisamment les victimes.
Dans notre diocèse, depuis de longues années, nous avons traité avec sérieux les très rares cas qui sont venus à notre connaissance.
Dans sa « Lettre au Peuple de Dieu », le pape François en appelle à tous les fidèles pour choisir la parole plutôt que le silence et la responsabilité, plutôt que la soumission à quel que pouvoir que ce soit.
Permettez-moi aussi, dans ce contexte, de redire ma confiance et ma profonde estime aux prêtres. Ils souffrent chaque fois que sont évoqués devant eux les délits ou crimes de confrères qui ont trahi leurs engagements. À côté de ces situations terribles, ils sont des centaines, des milliers, en notre pays, qui sont fidèles, portés par votre attention et par la grâce de leur ordination.
Avec vous, ils veulent être des hommes de service.
Pour vous, ils sont prêtres.
Et c’est ce ministère qu’ils vont accomplir maintenant dans le sacrement de la réconciliation.
Prenons le temps du silence, du recueillement et de la prière.

Déclaration de Mgr DenisMOUTEL
(format PDF) Le 6 septembre 2018

+ Denis MOUTEL
évêque de Saint-Brieuc et Tréguier.

Message de Mgr Denis MOUTEL à Lourdes

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Gaudete et Exsultate: l’exhortation du pape sur la sainteté

Après Evangelii gaudium, et sa spiritualité de la mission, Laudato si’, et sa spiritualité écologique, Amoris laetitia, et sa spiritualité de la vie familiale, en ce temps de pâques 2018, le pape François offre à l’Eglise et au monde sa quatrième Exhortation apostolique. Celle-ci s’intitule : « GAUDETE ET EXSULTATE », dont le titre est inspiré par le verset 12 du chapitre 5 de l’Evangile selon saint Matthieu : «Soyez dans la joie et l’allégresse » (Mt 5, 12). Le Saint-Père y lance un appel à la sainteté dans le monde actuel.

Le document est divisé en cinq chapitre, intitulés :

1) L’appel à la sainteté ;

2) Deux ennemis subtils de la sainteté ;

3) A la lumière du Maître ;

4) Quelques caractéristiques de la sainteté dans le monde actuel;

5) Combat, vigilance et discernement.

 

Nous nous proposons de produire pour vous une synthèse de chacun des cinq chapitres. Pour l’instant, disons tout simplement que cette exhortation majeure se situe dans la suite logique des trois premières exhortations du pape François. Ce dernier conduit lui-même à cette vision quand il écrit au numéro 28 de Gaudete et Exsultate :

« Une tâche accomplie sous l’impulsion de l’anxiété, de l’orgueil, du besoin de paraître et de dominer, ne sera sûrement pas sanctifiante. Le défi, c’est de vivre son propre engagement de façon à ce que les efforts aient un sens évangélique et nous identifient toujours davantage avec Jésus-Christ. C’est pourquoi on a coutume de parler, par exemple, d’une spiritualité du catéchiste, d’une spiritualité du clergé diocésain, d’une spiritualité du travail. C’est pour la même raison que, dans Evangelii gaudium, j’ai voulu conclure par une spiritualité de la mission, dans Laudato si’, par une spiritualité écologique et, dans Amoris laetitia, par une spiritualité de la vie familiale ».

Une dimension précisément parénétique est facilement reconnue en lisant Gaudete et Exsultate. Déjà dans sa brève introduction, il écrit : « Mon humble objectif, c’est de faire résonner une fois de plus l’appel à la sainteté, en essayant de l’insérer dans le contexte actuel, avec ses risques, ses défis et ses opportunités ».

Aussi, comme cela se rencontre dans les textes parénétiques bibliques, le pape choisit la familiarité pour s’adresser à son lecteur qu’il interpelle directement par l’usage du tutoiement. Je cite à peine quelques exemples :

« N’aie pas peur de la sainteté. Elle ne t’enlèvera pas les forces, ni la vie ni la joie. C’est tout le contraire, car tu arriveras à être ce que le Père a pensé quand il t’a créé et tu seras fidèle à ton propre être».

« Comme tu ne peux pas comprendre le Christ sans le Royaume qu’il est venu apporter, ta propre mission est inséparable de la construction de ce Royaume : « Cherchez d’abord son Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît » (Mt 6, 33). Ton identification avec le Christ et avec ses désirs implique l’engagement à construire, avec lui, ce Royaume d’amour, de justice et de paix pour tout le monde. Le Christ lui-même veut le vivre avec toi, dans tous les efforts ou les renoncements que cela implique, et également dans les joies et dans la fécondité qu’il peut t’offrir. Par conséquent, tu ne te sanctifieras pas sans te donner corps et âme pour offrir le meilleur de toi-même dans cet engagement » (n° 25).

« Pour nous tous, c’est un rappel fort. Toi aussi, tu as besoin de percevoir la totalité de ta vie comme une mission. Essaie de le faire en écoutant Dieu dans la prière et en reconnaissant les signes qu’il te donne. Demande toujours à l’Esprit ce que Jésus attend de toi à chaque moment de ton existence et dans chaque choix que tu dois faire, pour discerner la place que cela occupe dans ta propre mission. Et permets-lui de forger en toi ce mystère personnel qui reflète Jésus-Christ dans le monde d’aujourd’hui » (n° 23).

Trouvez le texte intégral de l’Exhortation à l’adresse suivante:

Gaudete et Exsultate

Amoris Laetitia

Evangelii Gaudium

 

A suivre…

 

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