Des séminaires
avant toute chose
Haïti était fière de son
indépendance conquise
en 1804.
Le pape se soucia de doter le pays de structures
diocésaines.
Mgr Testard fut chargé de mettre au point
l'application du concordat signé en 1860.
Avant de quitter la France, grâce à l'obligeance
des Pères du Saint-Esprit,
il put ouvrir le séminaire Saint-Martial
de la rue Lhomond à Paris.
Peu après son arrivée à Port-au-Prince en 1865,
trois jeunes Haïtiens entraient au petit séminaire
qui portera également le nom de Saint Martial
son patron.
En 1872, Mgr Jean Marie Guilloux
originaire de
Ploërmel, archevêque de Port- au-Prince ouvrit
un nouveau séminaire d'Haïti à Pontchâteau au
diocèse de Nantes.
En un demi siècle, de 1850 à 1900 plus de 2500
prêtres Bretons s'engageront pour les missions
à l'extérieur et les religieuses seront encore
plus nombreuses.