Société des Prêtres de Saint-Jacques

Missionnaires en Haïti, au Brésil et en France

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Visite à Haïti – 2021

Visite du Supérieur général en Haïti

Le Supérieur général, le Père Paul Dossous a réalisé une visite canonique à la Région Sociétaire, Haïti, du 5 janvier au 1er février 2021. Il a été accompagné par le Secrétaire Général, le Père Georgino Rameau, qui l’a rejoint le 11 janvier 2021.

La visite a été consacrée, comme à l’accoutumée, à rencontrer individuellement les confrères, en les visitant sur leurs lieux de mission. En ce sens, des déplacements importants ont dû être effectués pour rejoindre Potteneau (Gonaïves) puis, la maison sociétaire de l’ermitage, Blue Hills, Lory et Bois-de-Lance (Cap-Haïtien). Deux jours après le retour à Port-au-Prince, ce fut le tour de Jacmel (sud-est du pays), les Cayes et la ville d’Aquin. Les paroisses situées à Saint-Roch et à Galette-Chambon, de l’archidiocèse de Port-au-Prince ont reçu également le Supérieur général.

Par ailleurs, ces visites auront permis de sentir le pouls de la réalité socio-politique et économique dans laquelle vit la population haïtienne dans son ensemble, les confrères et les partenaires de la Société des Prêtres de Saint-Jacques, en particulier. Les différentes rencontres avec des personnalités ecclésiales ont apporté des lumières essentielles sur la situation de l’Église, ses combats et ses attentes.

Lors de cette visite canonique, le jeune diacre Amos André Badeau a été ordonné Prêtre par Le Cardinal Chibly Langlois, évêque des Cayes. Le Supérieur général ainsi que le Secrétaire général y ont pris part à côtés de la plupart des confrères dont les Pères Jean Jacques Cabioc’h, le plus âgé du groupe, et le Père Michel Briand, parrain de baptême du nouvel ordonné.

À l’issue de la session régionale, le Père Rosemond Jean-Marie Joseph a été nommé Responsable Régional pour seconder le Supérieur général au niveau du gouvernement de la Région. Il est entouré des Pères Michel Briand (Directeur des Séminaristes) et le Père Jean-Nicaisse MIlien (Missionnaire au Brésil) envoyé en mission en Haïti.

Nous vous invitons à les porter dans vos prières pour qu’ils assument au mieux la charge qui leur est confiée.

Secrétariat général de la Société des Prêtres de Saint-Jacques.

Notes des évêques d’Haïti

Haïti lutte encore aujourd’hui pour trouver une issue aux crises diverses qui la ravagent. Pour accompagner le Peuple Haïtien, les évêques se montrent attentifs.  Trouver ci-dessous le dernier message de la Conférence des Évêques d’Haïti, rendu public le 02 février 2021.

 

Message des Évêques Catholiques d’Haïti au peuple haïtien

CRÈCHES de NOEL – 2020

Chapelle du Centre Missionnaire
CRÈCHES de NOËL à Saint-Jacques


La Nativité du Seigneur est un événement majeur dans la vie des chrétiens, mais aussi des hommes en quête de vérité et de sens.

Lieu propice à la méditation et à la prière, la Chapelle du Centre Missionnaire Saint-Jacques reste ouverte au public dans le strict respect des règles sanitaires applicables aux lieux de culte (distanciation physique, gel, masque).

Pour permettre à ceux et celles qui le désirent de méditer sur le mystère de la Nativité, ou pour satisfaire la curiosité de personnes intéressées aux expressions artistiques relative à la fête de Noël, le Centre Missionnaire Saint-Jacques ouvre les portes de sa chapelle aux visiteurs tous les après-midis, de 14 h à 17 h 30, jusqu’au 17 janvier 2021.

Les diverses œuvres exposées pourront sans doute soutenir les démarches spirituelles ou/et artistiques des uns ou des autres.

On y retrouvera des crèches des terres du monde, des anges d’Asie, des bergers d’Afrique, des santons d’Europe, des rois d’Amérique.

Sur tous les continents les personnages de la Nativité se retrouvent façonnés, sculptés, peints aux couleurs de chaque culture.

Autour du Nouveau-né de Bethléem, se déploie toute la vie des hommes et des femmes de bonne volonté.

Le message universel d’Amour et de Paix délivré au moment de Noël parle à chaque être humain.

L’émerveillement devant les personnages des crèches aux couleurs du monde sera l’occasion de communier aux joies et aux espérances que suscite le mystère de la Nativité chez les chrétiens de tous continents.


Cliquez ici pour avoir un aperçu des œuvres exposées à la Chapelle.

Reprise des messes en France – CEF

La CEF attend une jauge réaliste pour le nombre de fidèles autorisés aux célébrations publiques

Lire l’info sur le site internet de la Conférence des Évêques de France. Cliquez sur le logo.


LOGO CEF Fond crème couleur du site

Suite à l’incompréhension manifestée par les catholiques et d’autres quant au nombre de 30 personnes autorisées à assister à une célébration publique à partir du 28 novembre, le Président de la CEF, Mgr Eric de Moulins-Beaufort, et le Président de la République, M. Emmanuel Macron, ont eu un échange téléphonique hier soir, 24 novembre.

Il ressort qu’une jauge réaliste, tout en restant stricte, sera définie d’ici jeudi matin pour une mise en application en deux étapes : samedi 28 novembre puis après la réévaluation du 15 décembre.

C’est dans cette perspective que la CEF continue son dialogue avec les services du Premier Ministre et du Ministre de l’Intérieur.

Attentat de Nice – Évêques de France

2020 ATTENTAT DE NICE MALGRE LA DOULEUR, FAIRE FACE A CETTE MENACE TRAITRE ET AVEUGLE - Communiqué de presse de la CEF

Paris, le 29 octobre 2020


ATTENTAT DE NICE


MALGRE LA DOULEUR, FAIRE FACE A CETTE MENACE TRAITRE ET AVEUGLE

Les meurtres perpétrés ce matin à Nice dans la Basilique Notre-Dame plonge la Conférence des évêques de France dans une immense tristesse.
Nos pensées et nos prières vont aux personnes victimes, aux personnes blessées, à leur famille et à leurs proches.
C’est parce qu’elles se trouvaient dans la Basilique que ces personnes ont été attaquées, assassinées. Elles représentaient un symbole à abattre. Ces assassinats nous rappellent le martyre du Père Jacques Hamel.
A travers ces actes horribles, c’est tout notre pays qui est touché. Ce terrorisme vise à installer l’angoisse dans toute notre société. Il est urgent que cette gangrène soit stoppée comme il est urgent que nous retrouvions l’indispensable fraternité qui nous tiendra tous debout face à ces menaces.
Malgré la douleur qui les étreint, les catholiques refusent de céder à la peur et, avec toute la nation, veulent faire face à cette menace traître et aveugle. Partout où cela sera possible, le glas des églises de France sonnera aujourd’hui à 15h. Les catholiques seront invités à une prière pour les personnes victimes.

Seigneur,
Nous te confions notre pays alors qu’il vient de connaitre un nouvel événement dramatique à travers l’assassinat de plusieurs personnes dans la basilique Notre Dame de Nice.

Ton Fils, sur la Croix, a crié le désespoir de notre humanité. Entends notre cri. Il nous entraine aussi dans sa résurrection. Qu’il nous enracine dans une authentique espérance.

Nous te prions pour les défunts et leur famille. Nous te confions leur douleur.

Nous te prions pour la communauté chrétienne et tous les habitants de la ville de Nice. Donne tout particulièrement aux catholiques d’être confortés et renouvelés dans leur témoignage évangélique.

A la veille de la Toussaint, que l’Esprit Saint fasse plus que jamais de nous des artisans de paix, dans la justice et la vérité.

Par l’intercession de Notre Dame, nous te prions.

Télécharger les pièces jointes :

 

En Direct ! Ordinations presbytérales au Centre Missionnaire Saint-Jacques

Présidée par l’archevêque de l’archidiocèse de Marseille, Mgr Aveline, la célébration commencera à 10 heures, à l’Abri Notre-Dame.

Être prêtre aujourd’hui – D. Carlsendro

Être prêtre aujourd’hui, quel sens pour moi ?

DISCERNEMENT VOCATIONNEL

Tout au long de ma formation initiale, j’ai cherché à comprendre pourquoi le Seigneur m’a appelé et m’a choisi pour devenir prêtre dans son Église. Mes aptitudes et mes compétences n’y sont pour rien. Car Dieu connaît mes faiblesses et mes limites. Mais, dans sa bonté infinie et à cause d’elle, il veut faire de moi un instrument de sa grâce et de son salut. Alors dans la joie, je veux répondre oui à son appel dont je mesure les exigences, et la portée de son choix.

LA JOIE D’ÊTRE PRÊTRE

Pour moi, être prêtre est une joie. C’est d’abord une joie née du don gratuit de l’amour miséricordieux de Dieu. Elle est aussi et en même temps un effet de mon adhésion ferme et sincère à collaborer au projet de salut de Dieu pour moi et pour tous ceux vers qui je suis envoyé.

Elle devient effective dans ma relation avec le Christ, à travers la prière, la lecture de sa Parole et la célébration des sacrements et le service des pauvres. Elle se fait communication à chaque fois que j’accepte d’aller à la rencontre de l’autre.

Cette joie suppose de l’effort pour que mon oui à l’appel et au choix du Seigneur s’inscrive dans la constance, tel que l’Apôtre Pierre nous y encourage dans sa deuxième Épître : « frères, redoublez d’efforts pour confirmer l’appel et le choix dont vous avez bénéficié » (II P 1, 10a).

PRÊTRE ET ARRACHEMENT

Être prêtre, c’est aussi un arrachement. Pour faire place au Seigneur, je dois sortir de mes zones de confort, et recentrer ma vie constamment sur le Christ. C’est en effet à partir du Christ que tout prend sens, y compris mon ministère presbytéral et toute mon existence d’homme.

L’arrachement va continuer à se faire tout au long de mon ministère et de ma vie. Pour le vivre sereinement, je compte constamment sur la grâce du Seigneur. J’ai la certitude que, m’arrachant ainsi à moi-même, le Seigneur fait en sorte que je sois mieux disponible pour le service de son peuple. Bien avant moi, saint François de Sales l’avait compris, lorsqu’il écrit : « Dieu m’avait ôté à moi-même pour me prendre à lui et me donner au peuple : c’est-à-dire qu’il m’avait converti de ce que j’étais pour moi en ce que je fusse pour eux [i]».

PRÊTRE ET ENGAGEMENT

Être prêtre, c’est enfin un engagement. Celui de toute une vie, donnée à la suite du Seigneur, et que je veux vivre en toute humilité, à la suite du Christ, Tête et Pasteur.

Cet engagement passe par l’Église, qui confirme le fait que le Seigneur m’ait appelé et choisi. Alors, en acceptant de devenir prêtre, je m’engage en même temps à vivre en parfaite communion avec l’Église, en tout ce qu’elle proclame en matière de vérité et de foi ainsi que dans tout ce qu’elle demande pour vivre ce beau ministère.

Par ailleurs, être prêtre engage ma liberté dans mon profond désir de servir le Seigneur, dans cette vocation particulière, pour mieux lui rendre gloire. Car « la fin que les prêtres poursuivent dans leur ministère et dans leur vie, c’est de rendre gloire à Dieu le Père dans le Christ » (PO 2).

La joie de l’appel du Seigneur nourrit ma vie au quotidien et m’aide à vivre les arrachements de toute sorte pour mieux lui dire oui à tout instant. Le fait que Dieu m’ait choisi me permet de prendre conscience de mes fragilités et de mes limites mais aussi de me remettre entièrement à sa grâce.

Aussi, dans une grande disponibilité et le don total de moi-même, pourrai-je vivre mon engagement d’être au service du peuple de Dieu, auquel je suis envoyé pour vivre la mission « ad extra, ad vitam, ad Gentes, cum ecclesia » en tant que membre de l’Institut Missionnaire des Prêtres de Saint-Jacques.

Que la Vierge Marie, Notre-Dame du Perpétuel secours, me soutienne dans mon ministère de Prêtre.

De gauche à droite : Diacre Carlsendro Chéry – Mgr Pontier – Diacre Richelin Lohier

Carlsendro CHERY, diacre spsj

[i] Lettre à sainte Jeanne de Chantal, 9 décembre 1962.

Mgr Charles Peters BARTHELUS – Port-de-Paix – Haïti

Prestation de serment de Mgr Charles Peters Barthélus, évêque de Port-de-Paix – Haïti, au Palais National – jeudi 27 août 2020.

Après la prestation de serment au Palais National le jeudi 27 août 2020, Mgr Barthélus a rejoint son diocèse à Port-de-Paix, où il a été consacré évêque. Ce fut le samedi 5 septembre 2020.

L’ordre sacré de l’épiscopat lui a été conféré par Mgr l’archevêque Eugene Martin Nugent, Nonce apostolique en Haïti, en présence du Cardinal Chibly Langlois – évêque des Cayes, et entouré de Mgr Mgr Pierre-Antoine Paulo, ancien Ordinaire du diocèse, et de Mgr Launay Saturné, archevêque du Cap-Haïtien, et président de la Conférence des évêques d’Haïti, et l’ensemble des évêques du pays, avec force présence de prêtres, religieux, religieuses et fidèles venant d’un peu partout du diocèse et d’autres régions limitrophes du pays.

Nous prions pour le nouvel évêque pour une mission réussie auprès du peuple de Dieu dans cette région du pays.

Diocèse de Moulins – Laudato si

Enquête de sens


La Lettre de Saint-Jacques n° 215

 

 

Chère Lectrice, cher Lecteur, ami(e)

Octobre 2019, Mois extraordinaire de la Mission. Le Pape François, tenant fermement à la dynamique de la Mission de l’Eglise, préside du 6 au 27 octobre le Synode sur l’Amazonie qu’il a convoqué, il y a de cela plus d’une année. « Baptisés et Envoyés. L’Eglise du Christ en Mission dans le Monde ». C’est ce thème d’engagement universel de tous et de toutes qui oriente les travaux des Pères et des participants à ce synode inédit, dont la préparation a été confiée par le Pape François au Cardinal Fernando Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples.

Dans la lettre qu’il lui a adressée, le 22 octobre 2017, le Pape avait exprimé son souhait et ses attentes : « Que le Mois missionnaire extraordinaire soit une occasion de grâce intense et féconde pour promouvoir des initiatives et intensifier de manière singulière la prière – âme de toute mission –, l’annonce de l’Évangile, la réflexion biblique et théologique sur la mission, les œuvres de charité chrétienne et les actions concrètes de coopération et de solidarité entre les Église, afin que se réveille et ne nous soit jamais volé l’enthousiasme missionnaire ».
Cependant, le Synode de l’Amazonie se veut être un cri à la conscience, une mémoire de la mission, une option pour la vie. Il s’insère dans le processus postconciliaire en défense de la vie, qui a commencé en Amérique Latine avec Medellin (1968 ; « libération », « option pour les pauvres »), a continué avec Puebla (1979 ; « assomption/rédemption »), Santo Domingo (1992 ; « Inculturation) et Aparecida (2007 ; « Mission »).

Aussi, devons-nous sans cesse nous rappeler que nous sommes tous envoyés par le Père pour annoncer l’Évangile. « De même que le Père m’a envoyé, dit Jésus, moi aussi, je vous envoie » (cf. Jn 20, 21). À travers l’Église que nous sommes, le Seigneur veut atteindre tous les milieux afin de former un seul troupeau sous la gouvernance d’un même pasteur. Aujourd’hui retentit encore dans le monde ce que Jésus dit à Pierre « Avance en eau profonde ! » (cf. Lc 5, 4). Le missionnaire, comme l’est tout baptisé, doit avoir la certitude d’être un « envoyé ». Être missionnaire est un acte d’obéissance, une réponse à ce que Jésus nous a demandé :  » Si tu m’aimes, garde mes commandements « . Faire partie de la Grande Famille de Dieu est un grand privilège mais cela implique une responsabilité.

Avec le pape François, nous nous rendons compte, de plus en plus et de mieux en mieux, de l’existence des périphéries innombrables : « Sortir de son propre confort et avoir le courage de rejoindre toutes les périphéries qui ont besoin de la lumière de l’Évangile » (EG n° 20). Cette réalité soulève la question du zèle et de la fidélité à notre vocation, pour partager la vie et les merveilleuses richesses de l’Évangile à toutes et à tous. Puisque l’Évangile est puissance de Dieu pour le salut du monde, il est essentiel que l’on s’assure de l’annonce évangélique dans le contexte du monde d’aujourd’hui.

Dans la conception de l’évangélisation, on n’est pas là pour enseigner une doctrine. Il s’agit d’établir une relation personnelle entre l’homme et Jésus Christ. Toute personne a le droit imprescriptible de connaître Jésus Christ. Il faut être capable de donner à chaque personne de pouvoir dire : « Jésus Christ m’a aimé et il s’est livré pour moi » (Ga 2, 20). Il s’agit donc d’un devoir pour moi d’annoncer l’Évangile, comme il est du droit de chaque être humain de se le voir annoncer : « Malheur donc à moi si je n’annonce pas l’Évangile » (1 Co 9, 16). Évangéliser n’est pas un acte individuel et isolé, mais c’est un acte profondément ecclésial. Le chemin de la mission est celui de la solidarité, de l’inculturation et du dialogue, à l’exemple du Christ qui, par son incarnation, s’est engagé lui-même dans les circonstances sociales et culturelles particulières des gens parmi lesquels il a vécu.

Chère lectrice, cher lecteur, ami/es de la Lettre de Saint-Jacques, puissions-nous comprendre et vivre ce Mois Missionnaire Extraordinaire comme un nouvel élan dans la perspective d’aller à la rencontre des autres, qui est un acte purement et pleinement missionnaire.

Père Paul DOSSOUS,
Supérieur Général
Société des Prêtres de Saint-Jacques

 

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