Société des Prêtres de Saint-Jacques

Missionnaires en Haïti, au Brésil et en France

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EXPOSITION DE TAPISSERIE








En plus de l’exposition de très belles œuvres, il est offert aux visiteurs de comprendre le métier, et même de s’y initier, grâce à des ateliers prévus à cet effet.







En ce temps de crise sanitaire due à la pandémie du coronavirus, tous les visiteurs et toutes les visiteuses sont priés de se munir de leur masque, et de veiller à bien le porter.


Un sens de circulation a été prévu pour faciliter les déplacements.


Bienvenue au Centre Missionnaire Saint-Jacques.

Possibilité de restauration sur place. Pour ce faire, pensez à prendre contact au service de restauration du Centre au 02 98 68 65 11.


Père Sermonfils AUGUSTE, Curé de Royan

Le dimanche 6 septembre 2020, le Père Sermonfils Auguste – de la Société des Prêtres de Saint-Jacques – a été installé comme nouveau curé de la Paroisse de Royan.

En la circonstance, de nombreux fidèles de sa nouvelle paroisse ont été présents pour l’accueillir. Un nombre important de ses anciens paroissiens et anciennes paroissiennes avaient fait le déplacement pour participer à la messe de son installation.

Monseigneur Georges Colomb, évêque de La Rochelle et Saintes, en Charente-Maritime, a présidé à la célébration eucharistique, soigneusement préparée et animée.


Rappelant la lourde tâche confiée au nouveau curé de la deuxième grande paroisse de son diocèse, Mgr COLOMB a tenu à exprimer sa grande confiance au Père Sermonfils Auguste, dont il a fait l’un de ses vicaires épiscopaux. Méditant la Parole de Dieu du 23ème dimanche du temps ordinaire, Mgr Georges Colomb avait insisté sur l’appel à vivre le pardon que nous lance le Seigneur Jésus dans la péricope évangélique, tirée de l’Évangile selon saint Matthieu (18, 15-20).

L’appartenance du nouveau curé à un Institut Missionnaire – Société des Prêtres de Saint-Jacques – a été l’occasion pour l’évêque d’insister sur l’obligation faite à tout baptisé de vivre la mission de l’Église, et d’y participer activement.

Quelques prêtres et diacres du diocèse étaient également présents auprès d’une délégation de la Société des Prêtres de Saint-Jacques, dont se distinguent les Pères Paul Paul Dossous et Georgino, respectivement Supérieur général et Secrétaire général, le Père Pierre Le Beller, Supérieur régional en France, les Pères Longo Joseph et Julien Jean Doret.

On retiendra en particulier dans la prise de parole du Père Sermonfils, sa déclaration d’amour à ses nouveaux paroissiens. En effet, il leur a dit : « j’ai un secret à vous confier : je commence à vous aimer ». Il s’en suivit une salve d’applaudissement de l’assemblée, vraisemblablement émue et satisfaite!

Nous souhaitons au Père Sermonfils du succès dans son apostolat auprès de ses nouveaux paroissiens et dans tout son ministère.


Cliquez ici pour accéder à d’autres photos de la célébration.


Père Georgino RAMEAU, spsj

Ordination presbytérale à Saint-Jacques

Ordination Presbytérale

« La moisson est abondante,
mais les ouvriers sont peu nombreux.

Priez donc le Maître de la moisson
d’envoyer des ouvriers pour sa moisson »
(Luc 10, 2)


La Société des Prêtres se prépare à vivre un très grand événement en France, au mois d’octobre prochain.
En effet, cinq de ses membres seront ordonnés Prêtres au Centre Missionnaire, situé dans la commune de Guiclan.
Ces ordinations auraient dû avoir lieu en Haïti, pays d’origine de:

  • Bonhomme Jean-Reynold

  • Chéry Carlsendro

  • Lohier Richelin

  • Louis Amoce-Fraïme

  • Poular Nahum Guénaël.

Après leur formation en cycle de philosophie, ils ont été envoyés en France, dans le cadre de la formation diversifiée décidée par les Responsables de notre Institut. Ils ont fait leur cycle de théologie, respectivement à Rennes, à Strasbourg et à Aix-en-Provence. Insérés depuis plus de quatre ans dans les diocèses de Vannes (Bonhomme), de Marseille (Carlsendro et Richelin) et Strasbourg (Amoce-Fraïme et Nahum Guénaël), ils seront ordonnés prêtres par Monseigneur Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille, entourés d’autres évêques, ceux en particulier où les futurs ordonnés seront envoyés en mission.

Cet événement sera vécu comme il se doit comme celui de l’Église. Les Prêtres de Saint-Jacques y voient un signe que Dieu nous fait pour encourager nos Églises particulières et notre Institut au moment où la crise des vocations se fait sentir toujours plus fort.

Avec le diocèse de Quimper, seront offerts deux journées de rencontre et de prière, où sont attendus des jeunes, mais également toute personne qui se sent concernée par la question des vocations sacerdotales dans l’Église et dans la société.


Ainsi, l’après-midi du 17 octobre sera consacré à des moments de rencontres conçues pour les jeunes de tout âge, avec une pièce de théâtre que présentera la pastorale universitaire du diocèse de Quimper, et une veillée de prière.

Dans l’après-midi de l’ordination, un temps de rencontre avec les nouveaux ordonnés est offert, pour nouer un dialogue et entendre le témoignage des jeunes ordonnés. Ce moment sera suivi par les deuxièmes vêpres solennelles du dimanche, qui concluront la l’événement de ces ordinations au Centre Missionnaire Saint-Jacques.

La Société des Prêtres de Saint-Jacques grand toute grâce à Dieu pour la mission qu’il lui confie au sein de l’Église. Elle rend grâce pour les jeunes et leurs familles pour le don généreux que représente l’engagement au sacerdoce. Elle rend également grâce à Dieu pour les Églises particulières d’origine et d’accueil qui ont permis l’éclosion, la maturation de ces vocations si précieuses pour l’annonce de l’Évangile. Ce merci va à l’endroit toutes celles et de tous ceux qui ont intervenu et interviennent dans le cheminement vocationnel de nos jeunes, qui soutiennent les efforts de notre institut pour répondre à sa mission, sans oublier les diverses et nombreuses personnes qui nous aident à préparer ce jour particulier des ordinations.
Que la joie du Seigneur nous habite et nous transfigure.

La célébration des ordinations est prévue pour le dimanche 18 octobre 2020, à 10 heures du matin, au Centre Missionnaire Saint-Jacques.


Nous comptons beaucoup sur vos prières et votre présence.

 

50 ans d’ordination – Père Robert Le Goff

5 Juillet 1970 – 5 juillet 2020, Le Père Robert Le Goff complète cette année ses cinquante ans d’ordination en tant que prêtre.

Il a été ordonné Prêtre à Landerneau, en l’église Saint Houardon par Mgr François Poirier, pour la Société des Prêtres de Saint Jacques.

Le 05 juillet dernier, il a rendu grâce au Seigneur qui l’a choisi, l’a soutenu et le soutient dans son ministère qu’il continue à exercer au Brésil, au sein de l’Église locale de Rio Branco (Acre).

Le Père Robert Le Goff avait envisagé de célébrer ce jubilé sacerdotal en France, qui correspond aux 50 ans de mariage de Jacques, son frère.
La crise sanitaire l’aura empêché de se rendre dans sa terre natale.

Mais il a pu fêter ce jubilé avec ses paroissiens, offrant au Seigneur miséricordieux son action de grâce, sa louange, ses remerciements et tout ce qui fait sa vie d’homme.

Certains confrères de Saint-Jacques ont pu prendre part avec l’Évêque du diocèse de Rio Branco, des prêtres diocésains, des religieux et religieuses à cette belle fête du jubilé sacerdotal du Père Robert lors d’une Eucharistie célébrée à l’occasion et d’autres activités qui ont suivi, dans le strict respect de ce que la crise sanitaire actuelle aura permis.

Suivent quelques photos de la célébration.














 

La Mystagogie dans la Parole de Dieu


A mistagogia na Palavra de Deus

Setembro vem chegando florido e, para nós católicos, é o mês dedicado à Bíblia de modo particular, à leitura e aprofundamento, de um livro da Bíblia. Mas algumas pessoas me indagaram porque um mês inteiro para a Bíblia? A finalidade  deste mês temático é para que o povo católico se aproxime mais das Sagradas Escrituras, no cotidiano e no trabalho a leia e medite, a conheça e aprofunde os seus conhecimentos bíblicos, promovendo cursos bíblicos, etc.. O mês da Bíblia iniciou-se no Brasil, em 1971. O Dia da Bíblia é celebrado em 30 de setembro. A data foi escolhida por ser a festa litúrgica de São Jerônimo, o Padroeiro dos biblistas. São Jerônimo realizou a primeira tradução da Bíblia, do grego e do hebraico, para o latim, tradução conhecida como ‘vulgata’ que serve para a Bíblia Católica e para a Protestante.

 O tema e o lema do mês da Bíblia de 2020 foram escolhidos pela Comissão Bíblico-Catequética da Conferência Nacional dos Bispos do Brasil (CNBB) e por outras instituições bíblicas, entre elas, o Serviço de Animação Bíblica (SAB). O livro escolhido é o Deuteronômio e o lema é ‘Abre a tua mão para o teu irmão’ (Dt 15,11).  Nada mais propício à conversão e à experiência de Deus do que o contato com a Palavra, que gera encontro, intimidade, possibilitando ao sujeito ler a própria história na História da salvação, da qual fazemos parte. A Palavra de Deus é sempre lugar teológico de conversão, de alimento da fé, de iluminação e inspiração de vida, de mistagogia. Reside nela, portanto, uma densidade mistagógica, ou em outros termos, a Palavra de Deus é um caminho privilegiado para experimentar o Mistério.

Seja nas celebrações, seja nos encontros, a Bíblia é o livro por excelência do catecumenato, e no tempo da iluminação ela recebe um destaque peculiar, necessário para que o eleito faça bem sua preparação espiritual, seu retiro, para a celebração dos sacramentos. Cabe, neste momento, uma reflexão sobre o lugar que a Palavra ocupa na ‘agenda’ da paróquia. Podemos afirmar que conversão pastoral à mistagogia e a centralidade da Palavra caminham necessariamente juntas, caso contrário, a primeira não seria genuinamente conversão, e a segunda estaria deslocada do centro.

 A segunda observação diz respeito à equivalência ou aproximação entre centralidade da Palavra no catecumenato e ‘animação bíblica de todas as pastorais’, insistente pedido da Igreja nos últimos anos. Se no catecumenato a Palavra de Deus é o principal ‘material’ de que dispõe os catecúmenos e os ministérios responsáveis pela iniciação, na evangelização paroquial, em seu conjunto de ações, fala-se de ‘animação bíblica de todas as pastorais’. Portanto, ambos, catecumenato e as demais atividades da Igreja, estão convocadas a uma conversão na Palavra e para a Palavra, contudo é bem verdade que na metodologia catecumenal se pode melhor visualizar tal conversão, ou seja, no catecumenato torna-se mais evidente a ‘animação bíblica’ por meio de um projeto claramente delineado no qual a Palavra perpassa o ritmo das atividades, dos tempos e das etapas catecumenais.

Torna-se evidente que a paróquia deve caminhar para a superação de uma pastoral bíblica para a ‘animação bíblica de todas as pastorais’, no intuito de “redescobrir o contato pessoal e comunitário com a Palavra de Deus como lugar privilegiado de encontro com Jesus Cristo” (DAp, 247). A Palavra de Deus não pode ser concebida como material específico de uma única pastoral, ao contrário, é a alma de todo agir eclesial, “a alma da ação evangelizadora da Igreja” (DP, 372; DAp, 248).

 A prioridade da Palavra, além de outros benefícios à comunidade, ajuda a “evitar o risco de uma abordagem individualista, tendo presente que a Palavra de Deus nos é dada precisamente para construir comunhão, para nos unir na Verdade no nosso caminho para Deus”. Muitas iniciativas já existem no tocante à animação bíblica. As pastorais mais diretamente envolvidas com a Bíblia têm uma função especial neste empreendimento de colocar a paróquia em contato permanente com a Palavra. Destacam-se e merecem sempre mais incentivo os círculos bíblicos, a leitura orante da Palavra de Deus, que favorece a leitura orante da vida. Urge sempre mais implantar a prática de leitura orante da Palavra, com o método da Lectio Divina, em todas as instâncias pastorais, que sem dúvida é um meio eficaz de realizar a contínua ‘animação bíblica da pastoral’.

Referência da centralidade bíblica são as Cebs, nas quais se proporciona um olhar para a realidade a partir da Palavra de Deus que ilumina a vida e impulsiona a caminhada. Inúmeras comunidades e lideranças nasceram da leitura comunitária da Bíblia, o que mais uma vez evidencia que a renovação paroquial passa necessariamente por um novo relacionamento com a Palavra de Deus. À medida que a Bíblia oxigenar as pastorais, novos horizontes vão sendo vislumbrados, antigas práticas vão sendo corrigidas.

Père Othon ETIENNE, spsj



La mystagogie dans la Parole de Dieu


Septembre nous arrive tout en fleurs. Pour nous catholiques du Brésil ce mois est dédié à la Bible, tout particulièrement à la lecture et à la compréhension d’un livre biblique. Aux personnes qui ne manqueraient de s’interroger sur la finalité d’une telle initiative, la réponse se veut une opportunité offerte au peuple catholique de s’approcher davantage des Saintes Écritures, dans la vie quotidienne et le travail, pour qu’il la lise et la médite, la connaisse et approfondisse ses connaissances biblique (…).

Le Mois de la Bible fut initié au Brésil en 1971. Le jour de la Bible est célébré le 30 septembre. La date choisie correspond à la fête liturgique de Saint Jérôme, Patron des biblistes. À celui-ci, nous devons la Vulgate, première version latine de la Bible, traduite à la fin du quatrième siècle directement depuis le texte hébreu et grec de l’Ancien et du Nouveau Testament. À cette Bible latine, la Vulgate, se réfèrent catholiques et protestants.

Le thème et le sous-thème du Mois de la Bible de cette année ont été choisis par la Commission Biblique-Catéchétique de la Conférence Nationale des évêques du Brésil (CNBB, en portugais) en collaboration avec d’autres institutions bibliques, dont le Service d’Animation biblique (SAB). Le livre retenu pour ce mois de septembre 2020 est le Deutéronome. Un sous-titre y est adjoint : « Ouvre ta main à ton frère » (Dt 15, 11).

Rien n’est plus propice à la conversion et à l’expérience de Dieu que le contact avec la Parole, qui suscite rencontre, intimité, rendant possible la relecture de sa propre histoire personnelle à la lumière de l’Histoire du Salut, à laquelle nous participons. La Parole de Dieu est toujours un lieu théologique de conversion, d’alimentation de la foi, d’illumination et d’inspiration, de vie et de mystagogie. Aussi émane-t-elle d’elle une densité mystagogique, autrement dit, la Parole de Dieu s’y révèle un chemin privilégié pour expérimenter le mystère, y pénétrer.

Dans les célébrations comme dans les rencontres, la Bible est le Livre par excellence du catéchumène, et au temps de l’illumination, elle fait l’objet d’une emphase particulière, nécessaire pour que le catéchumène fasse correctement sa préparation spirituelle, sa retraite, en vue de la célébration des sacrements. Dans ce contexte, s’impose une réflexion sur le lieu que la Parole de Dieu occupe dans « l’agenda » de la paroisse. Nous pouvons affirmer que conversion pastorale à la mystagogie et la centralité de la Parole marchent nécessairement de pair. Le cas contraire, la première ne serait qu’une conversion superficielle, édulcorée, et la seconde serait coupée du centre.

La seconde observation souligne l’équivalence ou le rapprochement entre la centralité de la Parole de Dieu chez le catéchumène et l’animation biblique de toutes les pastorales, qu’en ces dernières années l’Église promeut avec force insistance.

Si au niveau du catéchuménat la Parole de Dieu est le principal « matériel » dont disposent les catéchumènes et les services responsables de l’initiation, en ce qui concerne l’évangélisation au niveau paroissial, dans l’ensemble des actions mises en œuvre, on parle d’Animation biblique de toutes les pastorales ». Aussi, ensemble, catéchuménat et les diverses activités de l’Église sont appelées à une conversion dans et par la Parole, surtout qu’il est bien vrai que dans la méthodologie catéchuménale une telle conversion peut mieux être visualisée, ou encore, dans le catéchuménat devient plus évidente l’animation biblique, au travers d’un projet clairement délimité dans lequel la Parole de Dieu surpasse le rythme des activités, des temps et des étapes catéchuménales.

Il devient évident que la paroisse doive cheminer pour passer d’une pastorale biblique à une animation biblique de toutes les paroisses, afin de « redécouvrir le contact personnel et communautaire avec la Parole de Dieu comme lieu privilégié de rencontre avec Jésus Christ » (Document Aparecida, 127). La Parole de Dieu ne peut pas être connue comme matériel spécifique d’une seule pastorale, au contraire, elle est l’âme de tout agir ecclésial, « l’âme de l’action évangélisatrice de l’Église » (Document Aparecida 372 ). « La théologie sacrée s’appuie sur la Parole de Dieu écrite, inséparable de la sainte Tradition, comme sur un fondement permanent ; en elle aussi elle se fortifie, s’affermit et se rajeunit toujours » (Dei Verbum 24).
La priorité de la Parole, au-delà des autres bénéfices à la communauté aide à éviter le risque d’une approche individualiste, considérant que la Parole de Dieu nous est donnée précisément pour construire la communion, pour nous unir dans la Vérité dans le même chemin vers Dieu ».

Beaucoup d’initiatives ont déjà été prises en ce qui concerne l’animation biblique. Les pastorales s’occupant plus directement de la Bible ont un rôle particulier à jouer dans ce projet consistant à mettre la paroisse en contact permanent avec la Parole.

Se détachent et méritent toujours plus de motiver les cercles bibliques, la lecture orante de la Parole de Dieu, qui favorise la lecture orante de la vie. Il est toujours plus urgent d’implanter la pratique de la lecture orante de la Parole, avec la méthode de la Lectio Divina, dans toutes les instances pastorales, qui, sans doute est un moyen efficace pour réaliser la continuelle animation biblique de la pastorale.

Une référence à la Centralité biblique sont les Communautés ecclésiales de base (CEBs), dans lesquelles est rendu possible un regard sur la réalité à partir de la Parole de Dieu qui illumine la vie et pousse à cheminer. De nombreuses communautés sont nées de la lecture communautaire de la Bible, ce qui est plus une évidence que le renouvellement paroissial passe nécessairement par une nouvelle manière d’entrer en relation avec la Parole de Dieu.

Dans la mesure où la Bible est l’oxygène des pastorales, de nouveaux horizons vont apparaître, d’antiques pratiques seront corrigées.

Père Othon ETIENNE, spsj


Traduction du portugais au français : Père Georgino RAMEAU, spsj.

Liturgias mistagógicas – Père Othon Etienne


 

A Eucaristia é por excelência o lugar da experiência mistagógica, nem por isso queremos desconsiderar as demais expressões litúrgicas. Segundo o documento 100 da CNBB, n° 181 Comunidade de comunidades: uma nova paróquia « a Eucaristia é o encontro de Deus com a comunidade, da comunidade com Deus e dos membros da comunidade entre si ». À luz da riqueza da liturgia catecumenal, tão central para o processo de iniciação cristã, um passo a frente pede uma reflexão sobre o mistagogia, contudo, não somente na eucaristia, mas no conjunto da liturgia paroquial. Uma pergunta se faz necessária:  o que é a mistagogia? É simplesmente  um conceito teológico e intelectual?

O termo mistagogia, derivado da língua grega, é composto por dois conceitos: mist (vem de mistério) e agogia (conduzir, guiar). Assim, pode-se traduzir mistagogia como a ação de guiar, como arte de conduzir os fiéis para dentro do mistério celebrado, revelado através de cada rito, gesto e símbolo ou ainda acão pela qual o mistério nos conduz. Mistagogia é o tempo para saborear aquilo no qual se foi iniciado sacramentalmente. Consequência disto é que os sacramentos só têm valor salvífico por serem canais sacramentais de experimento do mistério. “Mistagogia, o tempo para a comunidade e os neófitos crescerem juntos aprofundando sua apreensão do mistério pascal …” (RICA, 37).

A característica maior da mistagogia está em oferecer ao catecúmeno uma maior oportunidade para degustar, celebrar e atualizar a graça sacramental e a caminhada da fé realizada no processo da iniciação cristã. Os mistérios sacramentais recebidos são agora mais conscientemente vivenciados: É tempo privilegiado para “o conhecimento mais completo e frutuoso, novas explanações e, sobretudo, a experiência dos sacramentos recebidos” (RICA, 38).

A liturgia continua sendo uma das principais atividades da paróquia. Considerável parte da agenda paroquial é dedicada ao culto, o que reforça a necessidade da pergunta se as liturgias paroquiais são mistagógicas, lugares do experimento e da vivência do mistério. Por natureza, é pela ação litúrgica que somos iniciados e mergulhados no mistério. Uma palavra da Escritura, um aperto de mão, um abraço, um gesto de oração, a água benta, um silencio profundo, uma aclamação vibrante, o Pão e Vinho partilhados, a unção com óleo, tudo isso pode ser um momento de descoberta, de experiência profunda do amor de Deus em nós. Tudo isso pode aumentar nossa opção por ele.

Neste particular, cabe aos símbolos cujo poder de evocar o mistério é inquestionável, um papel de suma relevância no tocante à experiência mistagógica. Entendemos por símbolos um campo maior do que o propriamente os objetos simbólicos. Afirmar a liturgia, e nela os símbolos como lócus da experiência do mistério, entram em cena diversos elementos: o canto, o ambiente, os gestos e ritos, o silêncio, a Palavra proclamada, a linguagem, a homilia em chave kerigmática e mistagógica, a assembleia reunida, e naturalmente os símbolos propriamente ditos, cuja força comunicativa supera em muito o racionalismo, que dificilmente toca ao coração onde habita o mistério. Vale lembrar que na cultura do ocidente se tem dado mais ênfase à linguagem verbal, o que significa estarmos em débito com a gramática dos símbolos. Daí a importância de constante sensibilidade para a busca de símbolos apropriados e inculturados.

São muitas, portanto, as riquezas, possibilidades de uma profunda experiência mistagógica na liturgia. Por outro lado, não poucas vezes, deparamo-nos com ritualismos, posturas, que não são capazes de evocar o mistério, como também não o são as liturgias não participativas ou massissas. Já não consegue a experiência do humano com o divino a mera execução de ritos como prescrição disciplinar. Se a religiosidade popular pode adentrar pelos caminhos do mundo mágico, também as liturgias podem padecer do mesmo erro, tornando a celebração repetição mecânica sem comunicar o mistério. O mesmo vale para os ritos catecumenais, os quais precisam estar em constante movimento de inculturação. A uniformidade da celebração, que não leva em conta a cultura não tem força para comunicar o mistério. Portanto, a eficácia da ritualidade catecumenal em muito depende do esforço de inculturação.

 

Padre Othon Etienne – Brasil

Expérience de Confinement – Séminaristes au Brésil


Le séminaire, en temps de confinement.


Dans son discours en date du 9 décembre 2019 aux séminaristes du Séminaire Pontifical Benoît XV à Bologne, le Pape François a rappelé les trois aspects fondamentaux du Séminaire : ‘‘c’est une maison de prière, une maison d’étude et une maison de communion’’. La manière de dire n’est pas vaine car la prière nous conduit à Dieu et nous configure à Lui.  Les Pères de l’Église l’identifient comme le cœur de la vie chrétienne.

En confinement depuis mi-mars, Prier, Étudier et Vivre en communion, c’est ce que nous avons fait durant ce premier semestre de l’année académique 2020, au Séminaire de Théologie Divin Esprit-Saint (Seminário de Teologia Divino Espiríto Santo), du diocèse de Umuarama, à Londrina. Et c’est ce que nous continuos à faire. Saint Mathieu dans son Evangile ne parle pas de la prière comme le principe de vie de communautaire ? (Mt 18, 20).


Retraite d’entrée.


L’année académique 2020, s’annonçait fructueuse. Avec d’autres séminaristes de la région, étudiant à la même faculté que nous, nous avons participé, du 21 au 29 Janvier, à une retraite spirituelle, dite retraite ignacienne. Elle avait eu lieu chez les Sœurs Missionnaires du Saint Nom de Marie, à leur maison de retraite « Casa de Retiro Rainha da Paz », à Maringá-PR, animée par le Père Miguel Martins S.J. Les thèmes traités et les méditations scéniques de la vie de Jésus faites au cours de huit jours de silence, nous servaient de tremplin spirituel.


Les premiers jours.


Arrivés au séminaire le 15 février, nous avons bien débuté le semestre. Mes petits frères de la première année de théologie commençaient à peine à s’adapter avec leurs nouveaux professeurs/res, les différents lieux de la formation dont le séminaire, la faculté, leurs paroisses d’insertions, ainsi que les méthodologies d’apprentissage quand, soudain, le nouveau coronavirus fit, à la mi-mars, irruption dans la scène.


 Le début confinement


Par mesures de prévention et de protection, le gouvernement de L’État du Paraná a exigé, par décret, d’éviter tous les regroupements de personnes. Ainsi donc, toutes les activités ont vite été paralysées. Sur décision de l’Évêque du diocèse, Dom João Mamede Filho, les séminaristes ont été renvoyés dans leurs familles respectives pour 15 jours. Par conséquent, séminaristes de Saint-Jacques, nous avons été accueillis à Itambé-PR, à la paroisse Nossa Senhora das Graças (Notre Dame des Grâces). Le Père Wilner Catilus, notre Directeur des Séminaristes, y est le Curé, et moi, en insertion pastorale. Au lieu de 15 jours nous sommes restés environ deux mois (de 19 Mars- 10 Mai).


Maison de prière.


Dans l’impossibilité de célébrer les messes avec présence du peuple, s’est imposée à nous la nécessité de faire des transmissions en ligne des messes paroissiales. Heureusement nous avons pu célébrer, même avec un groupe très réduit, la fête de Pâques, le sommet de l’année liturgique et le centre du mystère de notre Rédemption. Grâce à la Pastorale de la Communication (PASCOM), le peuple de Dieu a pu participer à nos différentes célébrations, vivre et célébrer sa foi. Via la page Facebook de la paroisse nous avons réalisé, tous les jours, la transmission de la messe en direct du presbytère. Nous avons aussi fêté le 1e Avril, en pleine pandémie et en plein confinement, l’anniversaire de Kelson Jeune.

Ont été célébrés au séminaire, les différentes solennités que suivent la Solennité des Pâques (la Pentecôte, l’Ascension, le Très Saint Sacrement et le Sacré-Cœur de Jésus) que généralement les séminaristes fêtent dans leurs paroisses d’insertions.


En effet, en préparation à la solennité de la fête de Pentecôte, fête patronale du séminaire, nous avons organisé une neuvaine à l’Esprit Saint, avec la participation de toute la communauté formative. Nous y sommes 15 séminaristes actuellement : dix du diocèse de Umuarama, trois de la Société des Prêtes de Saint-Jacques, et les deux autres du diocèse de Paravaí. Aussi pour la solennité de la fête de Très-Saint-Sacrement, le Père Recteur, Clovis Hernadez, en procession, a béni avec le Saint-Sacrement tout l’espace du séminaire, implorant la bénédiction divine et suppliant pour la pandémie.



Maison d’étude (Cours en ligne)


Un mois après le début des activités universitaires, l’Université a su trouver les moyens efficaces pour continuer à administrer les cours par visioconférence (‘‘aulas remotas’’ en portugais). Les adaptations nécessaires avaient été faites et tout le système mis en place, en à peine une semaine. Malgré certaines déconvenues liées au problème de connexion à internet, nous avons pu terminer le semestre de manière satisfaisante. Nous en rendons gloire à Dieu.


Maison de communion


Dans le souci de terminer le semestre en communauté, nous sommes retournés au séminaire le 10 mai, jour de la commémoration de la fête des Mères ici au Brésil. Le port du masque n’ayant pas été obligatoire à l’intérieur du séminaire, on était tenu de respecter les mesures de distanciation et de renforcer les principes d’hygiènes. Les sorties ont été aussi interdites.



Pour terminer le semestre, en clé d’or (‘‘em chave de ouro’’ comme dit-on en portugais), le 13 juin 2020 – mémoire de Saint Antoine de Padoue – nous avons réalisé une fête foraine (‘‘uma festa junina’’) – tradition très populaire dans le milieu brésilien.

Enfin, ce que nous avons perdu d’un côté du point de vue des activités pastorales, nous l’avions récupéré de l’autre. Car ce temps de confinement m’aura permis, en cherchant à m’approcher de celui qui m’a appelé, de mieux apprendre à l’écouter et à contempler son visage (cf. Mat 6, 33). Ce fut également un temps précieux pour moi, pour mieux connaître les autres, valoriser leurs talents, renforcer les liens fraternels avec eux, et mieux cerner l’importance de la dimension communautaire au séminaire.


Prévil ENEM, séminariste de Saint-Jacques – Brésil

Covid-19 : expérience brésilienne


Paroisse Os Santos Apóstolos – Archidiocèse de Campinas – SP /Brésil


Pastorale et crise sanitaire :
« un nouveau normal » 


J’aime, en plaisantant, à répéter que, pendant tout mon temps de séminaire, je n’ai jamais eu de cours axés sur la problématique « pastorale et pandémie ». Pourtant, la crise sanitaire due au nouveau coronavirus nous aura obligés à nous montrer créatifs pour y faire face, eu égard à nos responsabilités en tant que pasteurs, en charge de fidèles.

Je suis vicaire à la paroisse Os Santos Apóstolos (Les Saints Apôtres) – de l’archidiocèse de Campinas, dans l’État de São Paulo, au Brésil.  Comme partout ailleurs, la covid-19 nous aura fait passer environ trois mois sans célébrations impliquant la participation du peuple de Dieu. La dernière messe publique célébrée dans la paroisse remonte au 8 mars 2020. Une semaine après, soit le 15 mars, nous étions contraints de célébrer l’eucharistie à laquelle ne participaient que des prêtres et quelques ministres extraordinaires, dont la mission principale était d’apporter la Sainte Communion aux fidèles.

Aussi, avons-nous vécu toute la période de Pâques en confinement. Conformément à la décision prise par notre archevêque, Dom João Inácio, nous avons pu reprendre les célébrations eucharistiques avec la présence des fidèles qui le souhaitaient, le dimanche 22 juin 2020. Faisant droit aux mesures de distanciation physique toujours en vigueur, nous avons été conduits à multiplier le nombre des messes. Nous avons ainsi initié une nouvelle expérience pastorale, en proposant trois messes le dimanche, à raison de deux dans la matinée (à 8 h et à 10 h 30), et d’une autre, le soir (à 15 h).

Un Nouveau Normal


Il s’agit d’une manière nouvelle de vivre la pastorale, perçue comme tout à fait normale. Mais c’est un Nouveau Normal qui exige un peu plus de travail aux agents pastoraux en particulier, et aux membres des communautés ecclésiales, en général. Il faut désormais pouvoir contrôler le nombre de personnes pouvant participer à la liturgie de la messe. Les intéressés doivent obtenir du secrétariat paroissial un mot de passe (un numéro) qui leur donne accès à l’intérieur des églises.

Cette expérience anime notre foi. Elle nous permet de prendre davantage conscience de la soif du peuple de Dieu pour l’’Eucharistie. Comme saint Jean-Paul II, je prie pour que cette soif, jamais, ne tarit. Car Jésus est la seule source de notre vie, capable d’étancher notre soif véritable.

Le temps de la pandémie a aussi vu naître plusieurs autres initiatives, prises pour permettre à l’Église et aux pasteurs d’être proches des fidèles. Il nous aura permis de redécouvrir l’importance des formes familiales et personnelles de la prière et de la liturgie domestique (prière en famille – petite église), et de les valoriser. Aussi, avons-nous été amenés à organiser des temps de prière pour les familles, avec production et envoi de matériels appropriés, préparés avec l’aide de quelques membres de la paroisse. C’est une expérience positive. Chacun prie chez soi, en famille. Certains nous envoient des photos prises à l’occasion, qui sont ensuite transformées en de petites vidéos rendues disponibles à tous à travers les réseaux sociaux. Il s’agit de gestes simples, mais qui rendent les familles très contentes.

Méditations quotidiennes de l’Évangile


Au cours de la pandémie de la covid-19, nous avons aussi lancé une série de méditations quotidiennes de l’Évangile. La distanciation physique due au confinement faisait courir, à mon avis, le risque d’un désintéressement d’un nombre important de fidèles pour l’Église. Face à ce risque je me suis interrogé sur ce qu’il convenait de faire pour l’éviter. J’étais convaincu – et le suis encore – que sans l’apport et la présence du prêtre auprès des fidèles pendant cette période d’épreuve, il pouvait être difficile de reconquérir le peuple de Dieu quand cette situation aurait été derrière nous.

Vivre la solidarité avec les paroissiens et les paroissiennes, tout particulièrement dans ces circonstances, devrait permettre de rassembler plus facilement les uns et les autres, une fois que la crise sanitaire n’aurait plus appartenu qu’au passé. Alors, au carillon des cloches, tout le monde pourra de nouveau et plus facilement se réunir pour continuer la mission que le Christ confie à son Église et à tous les baptisés en son sein.

Proches les uns des autres, par et dans la prière


J’ai compris que nous pouvons être confinés, tout en demeurant proches les uns des autres, par et dans la prière, ainsi bien que par des gestes les plus simples, dont la grande importance n’est plus à prouver.

Ce fut donc mon expérience pendant la période de confinement. Avec la reprise des célébrations et des activités pastorales, je poursuis le même travail pastoral dans la paroisse, en encourageant et promouvant des moments de prière en famille et en continuant à envoyer à tous mes paroissiens des réflexions quotidiennes du saint Évangile.

Que le Saint-Esprit nous éclaire dans ce « nouveau normal » où la créativité devient la meilleure manière pour apporter une parole d’espérance et de foi !

Père Josner Jeudy, spsj.

Heureuses retrouvailles avec nos Anciens

Le dimanche 12 juillet 2020 a été un grand jour dans la vie de la communauté des Prêtres de Saint-Jacques, à Guiclan. En effet, après la messe célébrée à la grande chapelle du Séminaire – et cela depuis la reprise des célébrations liturgiques avec présence de fidèles – les confrères Prêtres aînés de la maison de retraite Saint-Jacques ont pu rejoindre ceux de notre communauté à la Maison Générale pour un repas très fraternel.

Grands moments de retrouvailles et de festivité avec des confrères qui ne pouvaient se voir qu’à distance. On se souviendra de l’anniversaire des 100 ans du Père René Fresnay. Les membres du Conseil Permanent ont pu se joindre à lui, en respectant les distances imposées dans le contexte de la lutte contre la covid-19.
Vers 11 heures 30, nous sommes allés chercher les confrères qui ne se déplacent plus qu’en fauteuil roulant. Les autres ont pu se joindre à nous tout seul, selon leurs propres rythmes, à la salle de restauration, particulièrement disposée pour l’événement. Après les bénédicités, nous nous sommes mis à table dans la joie et la bonne humeur qui caractérisent nos communautés.
Ce fut donc l’occasion d’échanger les uns avec les autres autour d’un bon repas.
Nous avons profité de l’occasion pour honorer notre frère René Fresnay, le premier à avoir atteindre les 100 années au sein de notre Institut missionnaire, souligne le Supérieur général, le Père Paul Dossous, comme un appel lancé aux autres confrères que nous espérons garder encore longtemps avec nous, mémoire d’une mission qui se relance avec la présence de jeunes prêtres, venus d’Haïti et du Brésil. D’ailleurs, les jeunes Diacres Jean-Reynold Bonhomme et Amoce-Fraïm Louis étaient parmi nous, eux qui sont appelés à l’ordination presbytérale avec trois autres de leur promotion, le 18 octobre prochain.
C’est donc, avec une immense joie que nous avons chanté « l’heureux anniversaire » au Père René Fresnay, dont une prochaine fête sera organisée bientôt, à Loudéac, son lieu natal.
Un seul Père Manquait à l’appel : le Père François Bianéis dont la santé chancelante ne lui aura pas permis de se joindre à nous. Nous pensons régulièrement à lui et l’accompagnons. Nous espérons qu’il retrouvera bientôt ses forces pour continuer à nous offrir son témoignage missionnaire.
Nous confions donc tous nos confrères en retraite à vos prières.
Ils sont sept à la Maison de retraite. Il s’agit des Pères : François Bianéis, François Cocaign, Yves Jehannin, Kerveillant Martial, Mingam Joseph, René Fresnay, et Michel Ménard – ancien Supérieur général, en appartement dans le manoir. En dehors de Saint-Jacques nous comptons les Pères Louis Marie Tanguy, Georges Vicens, André Le Barzic et le Père Pierre Behets (au Belgique).
Une pensée spéciale pour nos confrères en retraite au Brésil (Le Père Joseph Rello) et en Haïti (Roger Buzaré, et Jean Jacques Cabioc’h, responsable de la Maison de retraite Saint-Yves, à Port-au-Prince).
Après les repas, nous avons reconduit, toujours dans la bonne humeur et grandes satisfactions nos confrères à la Maison de retraite Saint-Jacques. Nous sommes heureux qu’ils aient pu reprendre les célébrations eucharistiques à la petite chapelle de la maison de retraite. Ce qui n’était pas possible durant plus de 4 mois, en raison de la pandémie du nouveau coronavirus.

Heureux anniversaire au Père René Fresnay


Ensemble, et dans la joie, soyons missionnaires de Saint-Jacques, jusqu’au bout.

Editorial – LLSJ n° 218

 



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